A l’origine créé par des kinésithérapeutes italiens dans un but de rééducation pour les sportifs blessés, l’aquabike s’est aujourd’hui démocratisé et se trouve à portée de tous.

A l’heure actuelle, les effets bénéfiques de l’aquabike ne sont plus contestés par personne. Du fait de la résistance appliquée par l’eau sur le corps, les muscles travaillent beaucoup plus, pour une activité égale, que pour un sport à l’air libre, et l’utilisation d’un vélo rend l’aquacycling plus dynamique qu’une séance d’aquagym. L’aquabike favorise la musculation des muscles du bas du corps (grands fessiers, ischio-jambiers, quadriceps et mollets) et de muscles stabilisateurs, comme les abdominaux. Et quand l’exercice est répété à raison d’une à deux séances par semaine, on observe un épaississement, et par conséquent un renforcement, des tendons, qui a pour conséquence une augmentation du tonus musculaire !

Autre avantage non négligeable, l’effort est beaucoup moins ressenti durant une séance d’aquabike que lors de la pratique d’un autre sport. Dans le journal québécois La Presse, Andrée Dionne, kinésiologue et responsable des programmes d’entraînement à l’UQAM, affirme que «  la flottabilité réduit les sollicitations musculaires qui agissent sur le système musculosquelettique. Cela permet une plus grande relaxation des muscles gravitationnels et la conservation de l’énergie. Même le temps de récupération de l’exercice est amélioré, car les déchets produits au cours de l’exercice sont éliminés plus rapidement ».

En d’autres termes, en étant plongé dans l’eau, le corps ne subit pas de chocs : l’aquabiking est donc une activité à recommander, même aux personnes souffrant de rhumatismes par exemple.